Mes bonnes résolutions...

J’allaite mon bébé !

J’allaite mon bébé !
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Faire le choix d’allaiter son enfant correspond à un réel désir de plus de la moitié des femmes. Mais ce qui paraissait « couler de source » pour nos grand-mères et surtout nos arrière-grand-mères demande aujourd’hui quelques informations pour que l’allaitement se passe dans les meilleures conditions possibles…

> Je m’informe
Il faut compter environ trois semaines pour la mise en route de la lactation. Le processus est simple mais il est bon d’en avoir connaissance. Lorsque votre bébé suce votre mamelon, il envoie un signal à votre organisme qui déclenche la sécrétion de deux hormones spécifiques : l’ocytocine et la prolactine. Ainsi votre montée de lait est proportionnelle à la succion du nouveau-né.

> J’allaite par étape
Il est conseillé, dès la naissance, de laisser toute liberté à votre bébé de téter à sa guise. Vous pouvez même lui proposer le sein sans attendre qu’il pleure, au réveil. À partir du deuxième jour, le fait de le nourrir à la demande est un moyen de parer aux montées de lait douloureuses. Du 4ème au 12ème jour, il est nécessaire de vivre au rythme de votre enfant pour ne pas vous décourager. Pensez à vous reposer car il peut vouloir le sein 10 fois dans une même journée. C’est un cap à passer. Du 13ème et jusqu’au 20ème jour, vos seins commencent à redevenir plus souples. Il vous est possible maintenant d’espacer les tétées de quelques heures. Certaines femmes choisissent de pratiquer un allaitement mixte en donnant un biberon le soir. Laissez faire votre instinct, il vous guidera.

> Je ne m’inquiète pas
Une maman qui allaite doit se faire confiance. Depuis des millénaires, ce savoir est inscrit dans l’inconscient collectif. Il est cependant important que vous vérifiez que la bouche de votre bébé saisisse la totalité de l’aréole, sa langue placée juste en-dessous. Contrôlez s’il respire correctement par le nez. Le lait tarde à monter ? Pas d’inquiétude : quatre à cinq minutes de succion à vide sont nécessaires pour déclencher son arrivée. L’essentiel de la déglutition se fait les dix premières minutes. Ensuite, c’est le plaisir de la succion qui prend le dessus. Pour éviter gerçures et crevasses, ne le laissez pas s’éterniser au sein trop longtemps.

> J’anticipe le sevrage
Au bout d’un mois, si le papa le désire, il peut lui donner, une ou deux fois par semaine, un biberon de votre lait. Trois semaines avant la date du sevrage, commencez par remplacer une seule tétée par un biberon. Puis une autre la semaine d’après et ainsi de suite. Il ne restera bientôt que la tétée du matin et du soir, puis ce sera l’arrêt total. La lactation diminuera aussi d’elle-même.

En résumé
Constitué de protéines, glucides, acides gras essentiels, sels minéraux, vitamines, le lait maternel possède une composition non égalée par les laits de substitution. Mieux encore, sa constitution change au fil des mois en fonction de l’évolution des besoins de bébé. Des études ont également prouvé qu’un enfant nourri au lait maternel est moins sujet aux otites, aux infections urinaires et autres gastro-entérites. Un vrai cadeau de la nature que vous offrez à votre nouveau-né. Sans compter qu’elle ne vous oublie pas non plus. En effet, l’ocytocine provoque aussi quelques contractions peu douloureuses de votre utérus, l’aidant à retrouver plus rapidement sa taille et sa tonicité d’origine. Finalement, allaiter, ce n’est que du plus !

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