La santé et la forme
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      Les 7 façons d'améliorer sa mémoire

      Les 7 façons d’améliorer sa mémoire
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      Notre cerveau est une masse de matière grise et molle, lové bien à l’abri dans notre boîte crânienne. Les cellules qui le composent, reliées entre elles par des milliards de connexions neuronales, assurent une infinité de fonctions vitales. C’est lui qui ordonne aux muscles de se contracter pour nous permettre de bouger. C’est lui qui déclenche les sécrétions hormonales indispensables au maintien de la vie. C’est encore lui qui nous permet de penser, d’apprendre, de ressentir des émotions… C’est grâce à lui, enfin, que nous nous souvenons.

      Si l’on a compris depuis longtemps que la mémoire siège dans le cerveau, personne ne sait très bien où elle se niche. Il n’y a pas dans notre matière grise une zone de la mémoire, comme il y a une zone de l’olfaction, de la motricité ou du langage. Nos souvenirs sont partout et nulle part à la fois. Cependant, les scientifiques savent comment elle fonctionne. C’est un processus qui se déroule en trois temps : d’abord, la stimulation sensorielle (on voit quelque chose, on entend, on sent, on goûte, on touche, on ressent…) ; puis le tri et l’enregistrement de ces données ; enfin, la récupération du souvenir dans la base de données de la mémoire. Pour que la première phase se passe bien, il faut que nous ayons des organes sensoriels en bon état. C’est pour cette raison que les personnes âgées ont souvent l’impression de perdre la mémoire. En fait, ce sont leurs organes sensoriels qui fonctionnent moins bien. Elles entendent mal, voient moins nettement, ressentent les choses de manière plus distanciée. C’est pendant le sommeil paradoxal (la phase du sommeil pendant laquelle on rêve) que s’opère la deuxième phase : le tri des informations reçues dans la journée. Celles qui sont retenues sont alors enregistrées. La majeure partie des problèmes de mémorisation est liée à la troisième phase. Ceux-ci ne viennent pas d’une difficulté à emmagasiner les informations mais d’une panne dans le système qui permet de ramener à la conscience les souvenirs « engrammés ». Comme un informaticien qui a du mal à récupérer la mémoire de son ordinateur malgré les données qui pourtant y sont enregistrées.

      Comment entretenir la mémoire


      Pour aider la mémoire à bien fonctionner, il faut avant tout… l’utiliser ! Plus on sollicite les facultés mnésiques, plus elles restent disponibles. C’est ce qui explique que certaines personnes perdent leur mémoire avant l’âge de la retraite, alors que d’autres la gardent intacte (ou presque !) jusqu’à un âge avancé. Ces dernières sont en général dotées d’un esprit vif et toujours alerte : elles continuent à s’intéresser à ce qui les entoure, poursuivent une activité qui les passionne, boostent leur curiosité et leurs motivations. Les autres, en revanche, se replient sur elles-mêmes et se désintéressent du monde. Et il n’y a pas pire ennemi de la mémoire que l’ennui et la passivité. La mémoire est aux antipodes de cette pile dont le slogan publicitaire est resté célèbre ; elle ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Plus vous sollicitez vos facultés mnésiques, plus celles-ci restent affûtées. C’est pourquoi, comme l’affirme le docteur Monique Le Poncin, spécialiste du développement de la mémoire : L’un des plus grands ennemis de la mémoire est la manie de tout noter par peur d’oublier ! Il faut faire travailler la mémoire le plus souvent possible en mémorisant la liste des courses, les dates et les lieux de rendez-vous, les codes des portes d’entrée... Pour avoir une bonne mémoire, il faut aussi avoir un cerveau en bon état : bien oxygéné et bien nourri. C’est pourquoi l’exercice physique entretient la mémoire, ainsi qu’une alimentation saine et variée. Parmi les ennemis jurés de nos souvenirs, citons le tabac qui endommage les neurones, les médicaments psychotropes qui interfèrent avec l’activité mnésique, l’excès d’alcool ou de café… L’entretien de la mémoire est donc simple : il suffit d’avoir une bonne hygiène de vie, de faire travailler les neurones et… de fuir la déprime comme la peste ! Car l’état dépressif est un autre grand perturbateur mnésique. Lorsqu’on perd le goût de vivre, que tout élan s’est engourdi, la mémoire elle aussi se paralyse. Dans les moments de grande tension nerveuse, il en va de même. Autant un stress modéré excite la vigilance et améliore la mémoire, autant un stress trop violent ou durable finit par entraver notre machine à souvenirs.

      Les outils qui aident à améliorer la mémoire


      Je détermine la forme de mémoire dans laquelle je me sens le plus à l’aise
      Nous n’enregistrons pas tous les souvenirs de la même façon. Certains ont une mémoire visuelle plus performante. D’autres retiennent mieux les sons ou les gestes. On parle ainsi de mémoire visuelle, auditive ou kinesthésique… Pour y parvenir, faites un petit exercice : essayez de retenir une phrase. Puis, lorsque vous y êtes parvenu, observez la façon dont vous avez opéré : l’avez-vous répétée dans votre tête (mémoire auditive), visualisée écrite sur une feuille (mémoire visuelle) ou mimée mentalement (mémoire kinesthésique) ?
      Je visualise ce dont je veux me souvenir
      La mémoire visuelle est la plus répandue. La visualisation est alors un excellent outil pour améliorer les performances de la mémoire. Tous les souvenirs peuvent ainsi être mis en images. Il faut parfois un peu d’imagination : si on veut se rappeler l’heure d’un rendez-vous, on peut l’associer à un événement précis ou à une habitude. L’évocation de l’élément associé fera ressurgir l’heure.
      Je fuis les situations trop stressantes
      Plus on est tendu, plus la mémoire en est affectée. Alors, autant éviter les tensions inutiles.
      Je nourris mon cerveau
      Pour bien fonctionner, les cellules cérébrales (les neurones) ont besoin de nombreux nutriments, comme les autres cellules de notre corps. Celles-ci ont des besoins spécifiques : elles consomment plus d’acides gras essentiels et plus de glucose. Lorsque les nutriments viennent à manquer, le cerveau est servi en priorité, au détriment des autres organes, ce qui entraîne fatigue et troubles. Alors, autant éviter ces désagréments.
      Je cultive le plaisir gastronomique
      L’alimentation est très importante pour l’entretien de la mémoire. La manière de manger l’est tout autant. Si les repas (préparation comprise) deviennent une fête, la stimulation sensorielle vient s’ajouter aux apports nutritionnels. C’est encore ça de gagné pour la mémoire. Lorsqu’on mange, on peut savourer d’abord avec les yeux, puis avec le nez avant de lancer les papilles gustatives dans la danse. On peut même se régaler du bruit des aliments qui crépitent dans la poêle ou de la consistance d’une purée sur la langue.
      Je fuis les excitants comme la peste !
      Les excitants font partie des ennemis majeurs de la mémoire. En modifiant les échanges chimiques dans le cerveau, ils perturbent tous les processus cognitifs et émotionnels, ainsi que la mémoire. Lorsqu’on boit du café par exemple, on a l’impression sur l’instant d’une plus grande vivacité d’esprit. Cet effet est transitoire et rapidement suivi d’un rebond : une fatigue psychique s’installe, qui pousse à consommer à nouveau des excitants.
      Je fuis les habitudes
      La nouveauté nous effraie toujours un peu car nous sommes des êtres d’habitude. Pourtant, les habitudes finissent par nous enfermer dans une bulle rassurante qui met en sommeil nos activités mentales. Laissons souffler un petit vent de folie dans nos vies. Une nouvelle occupation, de nouvelles relations, des voyages dans de nouveaux pays font beaucoup de bien à la mémoire...

       

      Marie Borrel*

      *Pour en savoir plus, lire :
      « 81 façons d’améliorer sa mémoire »
      Guy Trédaniel éditeur

       

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