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      Le vertige,
      ça se soigne !

      Le vertige, ça se soigne !
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      « J’en ai eu le vertige ! » : une expression souvent utilisée pour exprimer notre sentiment face à une situation inhabituelle, surprenante, où surprise, étonnement et angoisse se conjuguent. Il s’agit en revanche d’un symptôme invalidant, lorsque que celui-ci se déclenche systématiquement en hauteur ou près du vide. Qu’il soit question d’un point de vue situé au bord d’une falaise, du sommet de la tour de Notre-Dame de Paris ou lors d’une randonnée en montagne, la gêne est la même !

      Cet état est très différent du vertige tel qu’il est défini sur le plan médical : une sensation erronée de déplacement de l’environnement par rapport au sujet ou du sujet par rapport à son environnement. Ce peut être des vertiges passagers ou installés. Il s’agit en fait d’une atteinte du système vestibulaire en regard de l’oreille interne ou des centres nerveux centraux. Cette atteinte vestibulaire est responsable de l’envoi, aux centres de l’équilibre, de fausses informations. Celles-ci entrent en contradiction avec les autres sources d’informations sur l’équilibre, la vision et la proprioception. Lorsque le vertige se déclenche, il est rotatoire et s’accompagne de signes végétatifs: pâleur, sueurs, nausées, vomissements. Celui-ci peut déclencher du stress. Mais tout trouble de l’équilibre n’est pas un vertige. La peur du vide en est l’illustration et l’angoisse y est par contre première.

      La peur du vide ou acrophobie


      Cet état d’anxiété importante est déclenché par certaines situations : on peut parler de véritable phobie. Sur le plan physique, un malaise est souvent présent avec des manifestations physiques comme dans le vertige. L’individu ne supporte alors pas de se trouver en hauteur face à un espace vide. Il peut s’agir d’un balcon, d’un sport tel l’escalade, d’une échelle. La peur d’être happé par le vide, de basculer, de tomber, déclenchent des crises d’angoisse, voire une attaque de panique, et pousse à mettre en place une conduite d’évitement. Une peur effective qui peut entraîner un manque de confiance vis-à-vis de toute personne accompagnante. Le sujet a conscience que ce trouble est psychique mais ne peut le contrôler.

      Un symptôme invalidant


      Révélatrice d’une souffrance psychique, la phobie se manifeste sous la forme de crises d’angoisse qui agissent comme signal d’alarme en présence d’une situation dite phobogène. Le mal-être est immédiat. Lors d’une randonnée pédestre, sur un sentier escarpé, la personne va brusquement stopper sa marche. Le passage devient trop étroit et la vision du précipice première. Il n’est plus temps d’admirer le paysage. L’anxiété en premier, qui devient incontrôlée et incontrôlable. Lorsque la gêne est moins importante, vaincre sa peur en situation peut devenir une solution. Pour Lydie, l’opportunité est venue de l’escalade : le plaisir d’évoluer en extérieur, le long d’une falaise, lui a donné la force de s’exercer à grimper, progressivement et encordée, des voies de plus en plus hautes.

      Ça se soigne !


      À la base, le traumatisme est ancien et remonte à la petite enfance. Lorsque ça résiste, une prise en charge thérapeutique devient nécessaire. Elle passe par un travail sur soi, sur le plan psychologique. Il peut s’agir d’une prise en charge par une thérapie comportementale et cognitive. Au cours de ses séances, le patient apprend à surmonter son angoisse par des mises en situation. Plus longue mais avec un travail en profondeur sur l’inconscient, la cure analytique s’inscrit particulièrement bien dans ce domaine. Elle permet de se libérer de souvenirs anciens douloureux et de quitter un syndrome d’abandon, en général à l’origine de l’angoisse du vide. Cette rencontre positive avec soi conduit donc le patient à se défaire de points de fixation névrotiques et à optimiser ses potentialités dans le sens d’une ascension salvatrice…

       

      Docteur Laurence Pescay


      Qu’est-ce que le mal de la montagne ?

      Le mal aigu des montagnes se déclenche en haute altitude, entre 4 et 8 heures après l’arrivée en altitude. Le déclenchement nocturne est fréquent, souvent la nuit précédant la course. Le MAM est dû au manque d’oxygène lié à l’altitude. Il est important d’apprendre à le reconnaître car un simple malaise au départ peut évoluer en œdème pulmonaire ou en œdème cérébral... Les signes de début sont variés, nombreux et peuvent s’apparenter à un état de fatigue : céphalées, nausées, vomissements, bourdonnements d’oreille, insomnies... Ils sont généralement niés au départ par l’individu qui tient à réaliser « son sommet » ! Dans l’œdème pulmonaire, l’insuffisance respiratoire aiguë est au premier plan avec toux, essoufflement anormal à l’effort, parfois accompagné de crachats sanglants. Dans l’œdème cérébral, les signes neurologiques sont dominants avec céphalées, vomissements, altération de l’humeur et troubles de la conscience de plus en plus marqués.
      Yannick avait prévu de réaliser un rêve : la course du dôme des écrins en duo avec son amie. Une altitude finale de 4000 mètres et une nuit en refuge la veille à 3172 mètres. Malheureusement, le mal des montagnes a débuté en soirée, léger avec nausées, céphalées puis insomnie. Le lendemain, le mal-être s’est majoré en début d’ascension avec une sensation de jambes coupées et de fatigue intense. Inutile de poursuivre l’ascension dans ces conditions et retour au chalet ! Une sage décision car très rapidement, après être descendu en-dessous de 3000 mètres, tous les symptômes avaient disparu. Certaines personnes seront plus sensibles à l’hypoxie que d’autres mais il faut retenir que tout sportif très entraîné peut déclencher le MAM à tout moment. Stress, fatigue, froid peuvent intervenir également comme facteurs déclenchants. Un traitement possible en situation : l’aspirine ou paracétamol peuvent être administrés sur un début de mal des montagnes ; au-delà, il faut redescendre ! Mais avant tout, une bonne préparation physique pour tout trekking ou course de montagne en altitude reste la meilleure option. Les sports d’endurance comme la course à pied, le vélo, sont recommandés. Sans oublier une adaptation progressive à l’altitude sur 7 jours si votre course doit se dérouler en haute altitude, au-dessus de 4500 mètres.

       

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